—Whaou ! des figues !!! Miam, j’adore ça. Aller j’y vais…
—Attends, heu…ce n’est pas un peu dangereux ?
—Des figues, des figues.
—Fais gaffe quand même !
—Attends tu crois que je suis folle, je prends appui là, je tends le bras au maximum…
—Et ?
—Je monte sur la pointe des pieds, je me penche un peu dans le vide, houlou j’y suis presque.
—Et ?
—Bon, ben c’est bon tu pourrais m’aider un peu. Tu es chiant avec tes « et ? ».
—…
—Si tu me tiens la main et tu me retiens dans le vide.
—Oh, c’est bon, tu es trop lourde !
—je vois c’est beau la solidarité et on cherche des excuses et on m’humilie en me traitant de grosse.
—J’ai pas dit grosse j’ai dit lourde.
—ça va, ne fait pas d’étymologie avec moi, ce n’est pas comme ça qu’on va chopper des figues.
—Je m’en fous des figues, moi.
—Ok, je vais me débrouiller toutes seule, vu que toi rien ne t’intéresse.
—Oui, je vois ce qui t’intéresse toi : la bouffe !
—Non, la nature, monsieur « le blasé »! Toute façon je n’ai pas besoin de toi, j’aime autant me débrouiller toute seule.
—…
—Regarde, je m’appuie sur le mur…Aie !!!
BOUM
—Je te l’avais dit.
—Gnagna, gnagna.
—Allez on va on momop’ acheter des figues.
—Bon, si tu insistes