Mardi 28 novembre 2006
La mauvaise haleine voilà, un sujet qui fait débat ! Qui ne connaît pas une anecdote liée à ce sujet ?
Que celui qui n’a jamais eu mauvaise haleine nous jette la première pierre Ce n’est pas M. Freed Ent qui dira le contraire, ni M. Sano-Gilles.
Qui n’a jamais eu un prof de techno (sauf génie mécanique) qui puait du bec ? Doivent-ils suivre une formation à ce sujet ?
Qui n’a jamais eu un camarade à qui chaque soir, on se promet d’avouer l’odeur fétide qui sort de sa bouche chaque matin, sauf qu’on ne sait jamais comment amener ça dans la conversation ?
Qui n’a jamais senti au fond de son gosier le parfum nauséabond prendre sa place et tenter de le masquer en salivant à outrance ?
Pour éviter de devenir un pueur de gueule qui s’ignore car le grand problème de ce fléau, c’est qu’on en est souvent la victime car quand tu prends conscience du mal qui te ronge, il est déjà trop tard
Voici donc quelques tactiques, mises généreusement à votre disposition pour prendre conscience de sa mauvaise haleine
- Parler à deux doigts du nez de quelqu’un que vous n’aimez pas, et observez ses stratégies d’évitements.
- Se gratter la langue avec son doigt et sentir les résidus (dégelasse)
- Demander à un membre de sa fratrie si on pue de la gueule, une occasion pour lui d’être désagréable, ça ne se refuse pas, mais bon rien de plus honnête qu’un frangin pour ce genre de problème.
Et maintenant, pour ne pas vous dire que vous avez encore lu un article pour rien, voici quelques solutions :
- S’hydrater fréquemment
- Avoir toujours un bout de chewing-gum dans sa bouche
- Se laver les dents avant chaque début de phrase
- Éviter de s’envoyer un grand bol de lait dans le gosier chaque matin, (quoi de plus désagréable que cette odeur de fromage rance).
- Grignoter à la pause, un petit sapin de voiture, parfum pin
- Et la solution radicale : fermez sa gueule !
Que celui qui n’a jamais eu mauvaise haleine nous jette la première pierre Ce n’est pas M. Freed Ent qui dira le contraire, ni M. Sano-Gilles.
Qui n’a jamais eu un prof de techno (sauf génie mécanique) qui puait du bec ? Doivent-ils suivre une formation à ce sujet ?
Qui n’a jamais eu un camarade à qui chaque soir, on se promet d’avouer l’odeur fétide qui sort de sa bouche chaque matin, sauf qu’on ne sait jamais comment amener ça dans la conversation ?
Qui n’a jamais senti au fond de son gosier le parfum nauséabond prendre sa place et tenter de le masquer en salivant à outrance ?
Pour éviter de devenir un pueur de gueule qui s’ignore car le grand problème de ce fléau, c’est qu’on en est souvent la victime car quand tu prends conscience du mal qui te ronge, il est déjà trop tard
Voici donc quelques tactiques, mises généreusement à votre disposition pour prendre conscience de sa mauvaise haleine
- Parler à deux doigts du nez de quelqu’un que vous n’aimez pas, et observez ses stratégies d’évitements.
- Se gratter la langue avec son doigt et sentir les résidus (dégelasse)
- Demander à un membre de sa fratrie si on pue de la gueule, une occasion pour lui d’être désagréable, ça ne se refuse pas, mais bon rien de plus honnête qu’un frangin pour ce genre de problème.
Et maintenant, pour ne pas vous dire que vous avez encore lu un article pour rien, voici quelques solutions :
- S’hydrater fréquemment
- Avoir toujours un bout de chewing-gum dans sa bouche
- Se laver les dents avant chaque début de phrase
- Éviter de s’envoyer un grand bol de lait dans le gosier chaque matin, (quoi de plus désagréable que cette odeur de fromage rance).
- Grignoter à la pause, un petit sapin de voiture, parfum pin
- Et la solution radicale : fermez sa gueule !
par Séverine L.
publié dans :
sonicresistance
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Encore du "à poil" !!! Il n'y a que ça qui marche !
Juillet 2007



