J'ai tout compris : la référence à Patrick Bruel éclaire cet ensemble culturel un peu kitch qui dégouline sur ce blog. On fait dans le rayé, on écoute des vynils, on ose le tilleul menthe et on ferme l'eau quand on se brosse les dents... Punks tendance écolo reconvertis dans le scrabble et la bicyclette. C'est sympa comme un crépucule de Somerset Maugham...
Natacha, mon masque est mon identité !
L'enquête a du bon. On y apprend qu'il y a deux Natacha comme il y avait deux Iseult... Voilà un blog qui lorgne du côté du mythe : de là à virer au café littéraire...
En attendant, deux Natacha, ça peut jouer au Srabble...
Il faut que je vous aide. Moïse ? Vous ne l'avez pas pris par le bon bout du mot. Il fallait essayer l'entrée étymologique, celle qu'il a lui-même utilisée pour passer la porte de ce blog.
Moïse, "sauvé des eaux", celui qui a pu survivre à sa mère accouchant, orphelin volontaire, qui poursuit sa carrière en s'ouvrant une voie au milieu des eaux rouges, éventrant une fois encore celle qui fut au début, à la fin...
Moïse qui salue chaque mois le retour menstruel, le signe flamboyant de la vie qui renaît, lui qui croit en la femme promesse, qui lit dans son regard l'origine du monde. lecteur de Laforgue, de Flaubert, de Nerval ; flâneur chez Chandler, Charlie Parker, Fred ou encore Marcelé, il poursuit un peu partout l'ombre des rayons de lune, l'appelle Tanit, à la façon antique...
Plus Dionysos q'Apollon... Cherchez bien qui, parmi vous, n'a pas peur de Nietzsche !
Qu'est-ce que c'est que ce lupanard païen ! On lit décidément n'importe quoi sur les blogs. je n'avais encore jamais vu une bande de filles fascinées par les homosexuels s'intéresser autant à un pervers qui a l'outrecuidance, en plus, de prendre le pseudo de Moïse. Je suis plus que révolté, à peine capable de prier pour le repos de ces âmes perdues : Moïse, un hérétique fasciné par l'impureté mensuelle de la femme au point d'interpréter le passage de la mer rouge comme une déviation sexuelle !
Ecoeurant. Vade retro Moïse !